Fraude au président, usurpation d’identité : ce que l’ACPR attend des banques face aux « comptes rebonds », et ce qu’en tirent les victimes
Dans une fraude au président ou une escroquerie au faux fournisseur, l’argent ne reste jamais longtemps sur le compte qui le reçoit. Il transite par des « comptes rebonds », ouverts sous une identité usurpée ou prêtés par des « mules », avant de partir vers d’autres comptes, souvent à l’étranger. L’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) a publié en juillet 2025 un rapport consacré à ce phénomène. Il éclaire ce que l’on peut attendre des banques, mais ne modifie pas, à lui seul, les conditions dans lesquelles une victime peut obtenir réparation.